Lipofilling mammaire à Lausanne

Lipofilling mammaire à Lausanne : augmentation des seins sans implant

À la Clinique Bellefontaine, à Lausanne, nous possédons une grande expérience du lipofilling et des techniques de transfert de graisse autologue, notamment pour l’augmentation mammaire par graisse. Cette intervention, également appelée lipofilling mammaire ou lipostructure mammaire, consiste à prélever la propre graisse de la patiente par liposuccion, à la préparer, puis à la réinjecter avec précision dans les seins.

Le lipofilling mammaire s’adresse principalement aux patientes disposant de réserves graisseuses suffisantes et souhaitant une augmentation discrète du volume de leur poitrine sans implant mammaire. Il peut également permettre de restaurer le volume de la partie supérieure des seins, parfois diminué après une grossesse ou un allaitement.

La graisse autologue peut aussi être associée à des implants dans le cadre d’une augmentation mammaire composite. Cette technique combine la projection apportée par l’implant et le lipofilling, notamment pour améliorer la couverture de l’implant, adoucir ses contours et obtenir une transition plus harmonieuse avec les tissus environnants.

Après une première séance de lipofilling mammaire, l’augmentation définitive reste généralement modérée et varie selon l’anatomie de la patiente, le volume de graisse disponible et la proportion de graisse qui se maintient durablement. Dans notre pratique, le gain obtenu correspond le plus souvent à moins d’un demi-bonnet. Pour les patientes souhaitant une augmentation proche d’un bonnet complet, plusieurs séances de lipofilling mammaire sont généralement nécessaires.

Lorsqu’il est réalisé sans implant, le lipofilling mammaire ne laisse que de petites cicatrices correspondant aux points d’entrée utilisés pour la liposuccion et la réinjection de la graisse.

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Qu’est-ce que le lipofilling mammaire ?

Le lipofilling mammaire, également appelé augmentation mammaire par graisse autologue ou lipostructure mammaire, consiste à prélever la propre graisse de la patiente par liposuccion, à la préparer, puis à la réinjecter dans les seins.

Cette intervention permet donc d’associer deux objectifs : affiner certaines zones de la silhouette grâce à la liposuccion et augmenter modérément le volume des seins sans utiliser d’implant mammaire. Elle ne nécessite que de petits points d’entrée cutanés et laisse généralement des cicatrices très discrètes, de quelques millimètres.

Où la graisse est-elle prélevée ?

La graisse peut être prélevée au niveau de différentes zones du corps, notamment :

  • le ventre ;
  • les hanches ;
  • le dos ;
  • les cuisses ;
  • ou toute autre région présentant des réserves graisseuses suffisantes.

Le choix des zones de liposuccion dépend avant tout de la répartition de la graisse, des souhaits de la patiente et du résultat recherché pour la silhouette.

À ce jour, les données scientifiques ne permettent pas d’affirmer de manière suffisamment solide que la graisse prélevée sur le ventre survivrait mieux que celle provenant des cuisses, ou inversement. La zone donneuse est donc choisie principalement en fonction de la quantité de graisse disponible et de l’intérêt esthétique de la liposuccion.

Quelle quantité de graisse est nécessaire ?

Après la liposuccion, la graisse est préparée afin d’obtenir un greffon graisseux utilisable pour l’injection. Dans notre pratique à la Clinique Bellefontaine à Lausanne, nous cherchons généralement, lorsque la morphologie de la patiente le permet, à disposer d’au minimum 600 ml de graisse préparée au total, soit approximativement 300 ml par sein.

Ce chiffre constitue un objectif clinique permettant d’obtenir une augmentation visuellement perceptible. Il ne représente toutefois pas un minimum scientifique obligatoire ni une quantité pouvant être systématiquement injectée. Le volume réellement transféré dépend de la quantité de graisse disponible, de la taille initiale des seins et surtout de la capacité des tissus mammaires à recevoir la graisse sans pression excessive.

Par ailleurs, toute la graisse injectée ne survit pas définitivement. Dans le cas du lipofilling mammaire, une partie importante du volume est naturellement résorbée au cours des premiers mois.

Quel gain de volume peut-on attendre après une séance ?

Le lipofilling mammaire est principalement destiné aux patientes qui recherchent une augmentation légère à modérée et naturelle. Contrairement à un implant, il ne permet généralement pas d’obtenir un changement important après une seule intervention.

Dans notre expérience à la Clinique Bellefontaine, le gain stabilisé après une séance correspond le plus souvent à moins d’un demi-bonnet. Il arrive qu’une patiente obtienne un gain proche d’un bonnet après une seule intervention, mais ces résultats restent rares et ne peuvent pas être garantis.

La taille de bonnet constitue d’ailleurs une estimation indicative : elle varie selon les marques de lingerie, le tour de poitrine et la manière dont le soutien-gorge est porté. Si la patiente souhaite une augmentation proche d’un bonnet complet, plusieurs séances de lipofilling mammaire sont généralement nécessaires.

Quelles patientes peuvent recevoir le plus de graisse ?

La quantité de graisse pouvant être injectée dépend notamment de la souplesse et de la capacité d’accueil des tissus mammaires.

Une patiente possédant déjà un certain volume mammaire, par exemple un bonnet B, ou présentant un léger relâchement cutané après une grossesse dispose souvent d’une enveloppe tissulaire plus souple. Cette situation peut permettre de répartir une quantité plus importante de graisse.

À l’inverse, chez une patiente avec un petit bonnet A, n’ayant pas eu de grossesse et présentant une peau très ferme et tendue, la capacité d’injection est souvent plus limitée lors de la première séance. Cela ne constitue pas une contre-indication, mais plusieurs interventions peuvent être nécessaires pour obtenir l’augmentation souhaitée.

Chaque cas doit donc être évalué individuellement. Un relâchement mammaire important ne peut cependant pas être corrigé par la graisse seule et peut nécessiter un lifting des seins.

Quelle technique utilisons-nous à la Clinique Bellefontaine ?

Nous utilisons principalement un système en circuit fermé Wells Johnson, associé à la technique EVL, ou Expansion Vibration Lipofilling.

À l’aide d’une canule vibrante, l’EVL permet de créer progressivement de multiples tunnels de réception dans les plans graisseux du sein et d’y répartir la graisse de manière régulière. Dans notre expérience, cette technique facilite une distribution homogène du greffon et permet parfois de mieux utiliser la capacité disponible des tissus.

Plus rarement, nous utilisons encore la technique BEAULI avec le système Body-Jet® pour réaliser certains lipofillings mammaires.

Le volume injectable reste néanmoins limité par la tension du sein. L’EVL ne doit pas conduire à un surremplissage : lorsque les tissus deviennent trop tendus, il est préférable d’arrêter l’injection car cela augmenterait le risque de nécrose de graisse et donc diminuerait le taux de prise de graisse.

Quel type de forme peut-on obtenir ?

Le lipofilling mammaire augmente le volume du sein, adoucit ses contours et peut notamment combler un manque de volume dans sa partie supérieure. La graisse apporte cependant un résultat souple et naturel qui suit l’anatomie des tissus.

Même lorsque la graisse est principalement injectée dans le pôle supérieur, elle ne reproduit pas le galbe très rond, ferme et durable qu’un implant mammaire peut créer dans cette région.

Lorsqu’une patiente recherche spécifiquement un décolleté très bombé et une projection supérieure marquée, une augmentation par implants (éventuellement associée à un lipofilling dans le cadre d’une augmentation mammaire composite) offre habituellement un résultat plus prévisible.

Lipofilling mammaire ou implants : quelle est la meilleure solution ?

Il n’existe pas une meilleure technique dans toutes les situations. Le choix entre un lipofilling mammaire et une augmentation mammaire par implants dépend principalement du volume souhaité, de la morphologie, des réserves de graisse disponibles et de l’acceptation ou non d’un corps étranger.

Le lipofilling mammaire utilise la propre graisse de la patiente, prélevée par liposuccion, sans mise en place d’implant. Il laisse seulement de petits points d’entrée d’environ 4 mm. Au niveau du sein, nous essayons, lorsque l’anatomie le permet, de placer ces incisions au bord de l’aréole afin de les rendre aussi discrètes que possible. Cette technique offre un toucher souple et un résultat naturel, mais elle convient surtout à une augmentation modérée.

Une partie de la graisse injectée étant naturellement résorbée, le volume définitif est moins prévisible qu’avec un implant. Selon notre expérience à la Clinique Bellefontaine, une première séance permet généralement une augmentation inférieure à un demi-bonnet. L’obtention d’un bonnet complet en une seule intervention reste exceptionnelle. Elle peut notamment être observée chez certaines femmes ayant déjà eu des grossesses, dont l’enveloppe cutanée est plus souple et permet d’injecter davantage de graisse, avec une excellente prise de la greffe. Pour une augmentation plus marquée, il faut généralement prévoir deux à trois séances.

L’implant mammaire permet d’obtenir, en une seule intervention, un volume plus important et plus prévisible. Il permet également de créer davantage de projection, un pôle supérieur plus rempli et, lorsque cela est souhaité, un décolleté plus affirmé. Une augmentation mammaire par implants peut néanmoins conserver un aspect très naturel lorsque le volume, la forme, le profil et la position de l’implant sont correctement adaptés à la morphologie de la patiente.

En contrepartie, l’implant constitue un dispositif médical placé dans le corps et expose à des complications spécifiques : contracture capsulaire (également appelée coque), infection, rupture, déplacement de l’implant ou nécessité d’une nouvelle intervention au cours de la vie.

Dans notre pratique, environ une patiente sur deux consultant initialement pour un lipofilling mammaire choisit finalement une augmentation par implants après avoir comparé les deux techniques. La raison principale est généralement le souhait d’obtenir un volume plus important en une seule intervention, sans devoir consacrer le temps et le budget nécessaires à plusieurs séances de lipofilling.

Si vous hésitez entre un lipofilling mammaire et des implants, la consultation permet d’évaluer votre poitrine, vos réserves graisseuses et le résultat recherché afin de vous proposer la solution la plus adaptée. Pour en savoir plus, consultez notre page consacrée à l’augmentation mammaire par implants.

Quelle quantité de graisse reste après un lipofilling mammaire ?

Après un lipofilling mammaire, une partie de la graisse injectée se résorbe naturellement au cours des premiers mois. Les études scientifiques évaluent la rétention volumique moyenne à environ 50 à 60 %, avec des différences importantes d’une patiente à l’autre. Chez certaines patientes, moins de la moitié du volume injecté peut donc persister à long terme. Dans notre pratique, nous avons l’impression que moins d’un demi-bonnet reste au final de la résorption.

Le résultat définitif s’évalue généralement après environ six mois. Si vous souhaitez une augmentation mammaire plus importante, deux ou trois séances de lipofilling peuvent être nécessaires pour obtenir le volume désiré.

À ce jour, les études cliniques disponibles n’ont pas mis en évidence d’augmentation du risque de développer un cancer du sein après un lipofilling mammaire. Chez les patientes ayant précédemment été traitées pour un cancer du sein, les études comparatives et les méta-analyses n’ont pas non plus montré d’augmentation significative du risque de récidive. Ces résultats sont rassurants, mais les données concernant l’augmentation mammaire purement esthétique restent moins nombreuses et proviennent principalement d’études observationnelles.

Le lipofilling peut néanmoins entraîner des modifications bénignes du sein, comme une nécrose graisseuse, des kystes huileux ou des calcifications. Celles-ci sont généralement reconnaissables à l’imagerie, mais peuvent parfois nécessiter une échographie, une mammographie ou, plus rarement, une biopsie complémentaire. Le suivi radiologique habituel doit donc être poursuivi.

Comment se déroule une augmentation mammaire par lipofilling ?

Avant l’intervention

Lors de la première consultation dans notre clinique à Lausanne, nous vérifions que l’augmentation mammaire par lipofilling est adaptée à votre morphologie, à vos attentes et à votre état de santé. Nous recueillons vos antécédents médicaux, chirurgicaux et mammaires, vos traitements, votre consommation de tabac ainsi que vos éventuels antécédents personnels ou familiaux de cancer.

Nous examinons ensuite votre poitrine et évaluons votre poids, votre taille, la stabilité de votre poids ainsi que la quantité et la répartition de la graisse disponible. Les zones pouvant être aspirées, les petites incisions nécessaires, la technique opératoire et le résultat raisonnablement envisageable sont discutés avec vous.

Quels examens sont demandés avant un lipofilling mammaire ?

Dans notre pratique, nous demandons généralement une échographie mammaire et/ou une mammographie récentes afin de disposer d’un bilan de référence avant l’intervention. Toute image indéterminée ou suspecte doit être explorée avant de programmer l’opération.

Le lipofilling peut entraîner des modifications radiologiques bénignes, telles qu’une nécrose graisseuse, des kystes huileux ou des calcifications. Ces images sont généralement reconnaissables par un radiologue spécialisé, mais peuvent parfois nécessiter des examens complémentaires. Il est donc important de conserver les examens réalisés avant l’intervention et de toujours signaler le lipofilling lors des contrôles mammaires ultérieurs.

Les antécédents familiaux de cancer du sein sont-ils une contre-indication ?

Un cancer du sein chez un membre de la famille ne constitue pas, à lui seul, une contre-indication absolue au lipofilling mammaire. Nous évaluons toutefois précisément le degré de parenté, l’âge auquel le cancer est apparu et l’existence éventuelle de plusieurs cas dans la même branche familiale.

Une attention particulière est nécessaire en présence d’un cancer du sein survenu à un jeune âge, de cancers bilatéraux, de plusieurs proches atteints. Une mutation génétique connue, notamment de BRCA1 ou BRCA2, doit également être signalée.

Chez les patientes porteuses d’une mutation ou considérées comme présentant un risque très élevé, l’indication doit être discutée individuellement avec un spécialiste du sein, car les données concernant le lipofilling esthétique dans des seins non opérés restent limitées. En présence d’une forte prédisposition familiale ou d’une mutation génétique à haut risque, l’augmentation mammaire par graisse autologue peut être déconseillée.

Prise de sang et arrêt du tabac

Nous prescrivons également une prise de sang afin de rechercher notamment une anémie, une anomalie du nombre de plaquettes ou un trouble de la coagulation. Ce bilan peut être complété en fonction de votre état de santé, de vos traitements et des recommandations de l’anesthésiste.

Enfin, le tabac augmente le risque de retard de cicatrisation et de complications postopératoires. Un arrêt complet est recommandé au minimum quatre semaines avant l’opération et pendant les quatre semaines qui suivent.

La procédure

Une planification personnalisée avant l’intervention

Avant l’augmentation mammaire par lipofilling, nous réalisons des photographies et des vidéos médicales standardisées. Ces images sont conservées dans le dossier médical et permettent de comparer objectivement le volume, la forme et la symétrie des seins avant et après l’intervention. Un premier bilan photographique comparatif est généralement réalisé trois mois après l’opération.

Toute utilisation des images en dehors du dossier médical nécessite naturellement une autorisation écrite spécifique de la patiente.

Nous définissons également avec chaque patiente la répartition souhaitée de la graisse :

  • principalement dans la partie supérieure du sein, notamment pour corriger un décolleté vidé après une grossesse ou une perte de poids ;
  • ou de manière plus globale, afin d’augmenter harmonieusement l’ensemble du sein.

Le lipofilling mammaire peut restaurer le volume du pôle supérieur. Toutefois, même lorsqu’une quantité importante de graisse est placée dans cette région, elle ne reproduit généralement pas le galbe supérieur très rond, ferme et stable que peut créer un implant mammaire. La graisse suit davantage l’anatomie et la souplesse des tissus, avec une transition plus douce et un résultat habituellement plus naturel.

Quelle anesthésie est utilisée ?

Dans notre clinique de Lausanne, l’intervention est le plus souvent réalisée sous sédation profonde, avec une surveillance anesthésique continue.

Une anesthésie locale tumescente peut également être envisagée chez certaines patientes soigneusement sélectionnées. Cette possibilité dépend notamment de l’étendue de la liposuccion, de la durée opératoire prévue et de la capacité de la patiente à rester confortablement immobile pendant une intervention relativement longue.

Le prélèvement de la graisse

Juste avant l’opération, les zones de prélèvement et les régions du sein à traiter sont dessinées en position debout. Cette étape permet de planifier précisément la liposuccion et la future répartition de la graisse.

Après la désinfection et la mise en place des champs stériles, une solution tumescente est infiltrée dans les zones donneuses. Elle contient notamment un anesthésique local et un vasoconstricteur afin d’améliorer le confort, de limiter le saignement et de réduire les ecchymoses.

La graisse est ensuite prélevée par de petits points d’entrée cutanés d’environ 3 à 4 millimètres. Le diamètre et la forme des canules sont adaptés à chaque région ainsi qu’à l’épaisseur du tissu graisseux.

Un traitement de la graisse en circuit fermé

Nous utilisons principalement un système en circuit fermé Wells Johnson. La graisse prélevée est recueillie, préparée puis transférée en limitant autant que possible les manipulations et son exposition à l’environnement extérieur.

La graisse est ensuite injectée à l’aide de la technique EVL, ou Expansion Vibration Lipofilling. Une canule vibrante crée progressivement de multiples tunnels dans les plans graisseux sous-cutanés du sein et y répartit la graisse au fur et à mesure.

Cette technique vise à distribuer la graisse sur une surface tissulaire étendue, dans de nombreux trajets et en couches successives, plutôt qu’à la concentrer sous forme d’amas. Lorsque la capacité des tissus le permet, elle facilite ainsi une répartition homogène d’un volume important de graisse.

Pourquoi ne faut-il pas injecter trop de graisse ?

Au cours de l’intervention, nous contrôlons régulièrement la forme, la symétrie et surtout la tension des tissus mammaires. L’objectif n’est pas d’injecter à tout prix le plus grand volume possible, mais de respecter la capacité d’accueil de chaque sein.

Lorsque le sein devient trop tendu, la pression exercée sur la graisse transplantée peut compromettre sa vascularisation. Le surremplissage est associé à une moins bonne conservation du volume et à un risque accru de nécrose graisseuse, de kystes huileux ou de nodules.

La quantité injectée est donc adaptée individuellement à la qualité de la peau, au volume initial du sein et à la capacité des tissus à recevoir la graisse. Si une augmentation plus importante est souhaitée, plusieurs séances de lipofilling mammaire sont généralement préférables à une injection excessive au cours d’une seule intervention.

La fin de l’intervention

À la fin de l’opération, des pansements légers sont placés sur les petits points d’entrée. Un vêtement compressif adapté est généralement appliqué sur les zones de liposuccion, tandis que toute compression excessive des seins greffés est évitée.

L’augmentation mammaire par graisse autologue est habituellement réalisée en ambulatoire. Elle dure généralement entre trois et quatre heures, selon le nombre de zones de prélèvement, la quantité de graisse nécessaire et la complexité du remodelage mammaire.

Quelles sont les suites après un lipofilling mammaire ?

Après une augmentation mammaire par lipofilling, les recommandations postopératoires concernent à la fois les seins dans lesquels la graisse a été injectée et les zones traitées par liposuccion.

Précautions pour les seins après le lipofilling

Selon notre protocole, aucun soutien-gorge n’est porté pendant les trois premières semaines afin d’éviter une compression excessive des seins. À partir de la quatrième semaine, un soutien-gorge de sport souple, sans armatures et exerçant le moins de pression possible peut être utilisé pendant 2 mois.

Pendant deux mois, nous recommandons de dormir sur le dos et d’éviter de dormir sur le ventre ou sur les côtés afin de ne pas exercer de pression prolongée sur la poitrine. Lorsqu’une patiente ne peut absolument pas dormir sur le dos, un coussin ou un matelas spécifiquement aménagé, laissant les seins entièrement dégagés, peut être envisagé après en avoir discuté avec notre équipe.

Le sport, la course et les activités entraînant des impacts ou des mouvements répétés de la poitrine doivent également être interrompus pendant deux mois. La marche est toutefois recommandée dès le lendemain de l’intervention. Il est également préférable d’éviter une perte de poids importante pendant les mois qui suivent l’opération, car les cellules graisseuses transférées restent sensibles aux variations pondérales.

Les seins sont initialement plus gonflés que leur volume définitif. Le gonflement diminue progressivement au cours des premières semaines, tandis qu’une partie de la graisse injectée est naturellement résorbée. Le volume se stabilise progressivement et le résultat du lipofilling mammaire s’apprécie généralement après six à huit mois.

Suites au niveau des zones liposucées

Une gaine de compression Marena® est mise en place sur les zones traitées par liposuccion. Elle doit être portée jour et nuit pendant trois semaines et retirée uniquement pour la douche.

Durant les premières heures, un liquide tumescent légèrement teinté de sang peut s’écouler par les petites incisions. Ce phénomène est habituel. Les pansements doivent être changés conformément aux consignes remises par la Clinique et la première douche peut généralement être prise après 48 heures.

Selon notre protocole, un traitement antibiotique préventif est prescrit pendant cinq jours, accompagné d’antalgiques adaptés. Les douleurs ressemblent généralement à des courbatures ou à des crampes musculaires. Elles sont plus importantes durant les trois ou quatre premiers jours, puis diminuent progressivement.

Des ecchymoses, des gonflements, des indurations et une diminution temporaire de la sensibilité sont fréquents après une liposuccion. Ils s’améliorent progressivement, mais certaines zones plus fermes ou gonflées peuvent persister pendant plusieurs semaines, voire quelques mois.

Des séances d’Endermologie LPG sont recommandées à partir de la première semaine, exclusivement sur les zones liposucées. Elles peuvent contribuer à diminuer l’inconfort et à améliorer la souplesse des tissus, mais ne permettent pas de garantir l’absence d’irrégularités.

Quels sont les risques et les effets secondaires d’un lipofilling mammaire ?

Le lipofilling mammaire présente généralement un profil de sécurité favorable. La plupart des suites opératoires sont temporaires et les complications graves sont rares. Comme pour toute intervention chirurgicale, le risque zéro n’existe cependant pas.

Les suites habituelles et transitoires comprennent un gonflement, des ecchymoses, une sensibilité ou des douleurs modérées, ainsi que des zones temporairement plus fermes. Une diminution ou une modification passagère de la sensibilité du sein peut également survenir. Ces phénomènes s’atténuent généralement progressivement en quelques semaines à quelques mois.

La résorption d’une partie de la graisse injectée est normale et ne constitue pas une complication au sens strict. Elle peut néanmoins entraîner un volume final inférieur à celui souhaité, une correction incomplète ou une légère asymétrie. Une séance supplémentaire de lipofilling mammaire peut alors être envisagée. À la Clinique Bellefontaine à Lausanne, des contrôles répétés pendant l’intervention permettent d’adapter la répartition de la graisse, sans pouvoir garantir une symétrie parfaite.

Une partie de la graisse greffée peut également ne pas survivre et provoquer une nécrose graisseuse, un kyste huileux, une calcification ou un petit nodule palpable. Ces modifications sont le plus souvent bénignes. Tout nouveau nodule ou durcissement persistant doit néanmoins être examiné. Selon la situation, une échographie, une mammographie ou, plus rarement, une ponction ou une biopsie peut être nécessaire.

Les complications moins fréquentes comprennent notamment une infection ou un abcès, un hématome, un sérome, une douleur persistante, un trouble durable de la sensibilité, une souffrance cutanée ou un problème de cicatrisation. Des complications telles qu’une embolie graisseuse ont été rapportées de manière exceptionnelle après une injection de graisse.

Le prélèvement de graisse par liposuccion possède ses propres suites et complications : gonflement, ecchymoses, sensibilité diminuée, indurations, irrégularités de contour, sérome, hématome ou infection. Les complications thromboemboliques sont rares, mais possibles. Pour une information plus détaillée, consultez notre article consacré aux risques et complications de la liposuccion.

Galerie Avant après

Voici des résultats obtenus à la Clinique Bellefontaine après un lipofilling mammaire. Le résultat définitif s’apprécie six mois après l’intervention, une fois la prise de graisse stabilisée. Chaque cas est particulier : le volume final dépend de vos réserves de graisse et du nombre de séances.

La Clinique Bellefontaine est hautement spécialisée

Dr méd. Yann Favre : une grande expérience du lipofilling à Lausanne

Le Dr méd. Yann Favre, spécialiste FMH et EBOPRAS en chirurgie plastique, reconstructive et esthétique, pratique fréquemment le lipofilling par graisse autologue à la Clinique Bellefontaine à Lausanne. Il réalise chaque année plusieurs centaines de liposuccions ainsi que de nombreux transferts de graisse.

Dans son activité, les interventions de lipofilling concernent principalement, par ordre de fréquence, le Brazilian Butt Lift ou BBL, le lipofilling des hip dips, le lipofilling mammaire, puis la correction des irrégularités ou des « vagues » pouvant notamment être présentes après une liposuccion.



Pour le lipofilling des seins, le Dr Yann Favre utilise principalement une technique associant la liposuccion assistée MicroAire®, un système en circuit fermé Wells Johnson et l’EVL, ou Expansion Vibration Lipofilling. Plus rarement, selon l’indication, il emploie encore la technique BEAULI, réalisée avec le système de liposuccion assistée par jet d’eau Body-Jet®.
Photographie professionnelle du docteur Yann Favre fondateur de la clinique Bellefontaine | Dr Favre Lausanne

Dr méd. Yann Favre : plus de 4’000 liposuccions et lipofillings réalisés

  • Consultation par un chirurgien plasticien FMH & EBOPRAS qualifié
  • Membre de la Société Suisse de Chirurgie Plastique et Esthétique
  • Plus de 15 ans d’expérience en chirurgie plastique et esthétique
  • Environ 300 liposuccions par an
  • Expertise en liposuccion HD, lipofilling fessier et lipofilling mammaire
  • Planification individuelle du résultat
  • Médicaments post-opératoires et panty Marena® inclus
  • Une équipe professionnelle et bienveillante pour votre suivi

Dr méd. Yann Favre
Fondateur de la Clinique Bellefontaine
Spécialiste FMH & EBOPRAS Chirurgie Plastique, Reconstructive et Esthétique

Les tarifs

ActesPrix
Lipofilling mammaireDès 6’500 CHF sous anesthésie locale. En règle générale, les prix varient entre 10’000 et 16’000 CHF, selon les zones de liposuccion.

Prise en charge par l’assurance-maladie

Lorsqu’elle est réalisée dans un but esthétique, l’augmentation mammaire par lipofilling est entièrement à la charge de la patiente. Il en va de même pour la liposuccion nécessaire au prélèvement de la graisse lorsqu’il n’existe aucune indication médicale reconnue, telle qu’un lipœdème répondant aux critères précis de prise en charge.

Si une assurance accepte exceptionnellement de prendre en charge une partie du traitement, une garantie écrite préalable précisant exactement les prestations couvertes est indispensable. La patiente règle néanmoins le montant prévu par le devis. La somme effectivement versée par l’assurance à la clinique est ensuite déduite ou remboursée, selon le décompte définitif et les modalités convenues avec l’assureur.

Questions fréquentes sur le lipofilling mammaire

Qu’est-ce qu’un lipofilling mammaire ?

À qui s’adresse l’augmentation mammaire par graisse ?

Où la graisse nécessaire est-elle prélevée ?

Quel volume peut-on gagner avec un lipofilling mammaire ?

Quelle quantité de graisse reste après l’intervention ?

Faut-il choisir un lipofilling mammaire ou des implants ?

Quelle anesthésie est utilisée pour un lipofilling mammaire ?

Quelles cicatrices et quelle convalescence prévoir ?

Quels sont les risques du lipofilling mammaire ?

Le lipofilling mammaire augmente-t-il le risque de cancer du sein ?

Nous contacter

Vous avez des questions ou vous souhaitez prendre rendez-vous à la Clinique Bellefontaine ? La Clinique Bellefontaine reçoit des patients de toute la Suisse romande, notamment des cantons de Vaud, Genève, Valais, Fribourg et Neuchâtel. Vous pouvez nous écrire votre demande via notre formulaire de contact ou nous appeler au +41 21 601 33 33. Nous nous réjouissons de votre venue !

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à vos principales questions

Références scientifiques

Résultats, résorption graisseuse et complications

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Suites opératoires et comparaison avec les implants

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Nos échanges avec les internautes
  1. Bonjour docteur je m’interroge sur la lipofilling. Est-il vrai lorsqu’on subit une lipofilling, et qu’il y a une prise de poids par la suite il y aura des déformations ? Vraiment quand j’ai lu ça sur un forum ça m’a fait peur je vous le cache pas et aussi je voudrais savoir si il y aura des complications si il y a grossesses après ? Votre avis est bien important pour moi merci à vous.

    1. Bonjour Aminata,
      Je vous remercie pour votre message. Effectivement après un lipofilling, que cela sot au niveau de la poitrine ou au niveau des fesses, il est important de garder un poids stable. Si une prise de poids de + de 3 à 4 kg est effective après une liposuccion, cela peut changer le résultat. Concernant les grossesses, si vous souhaitez avoir rapidement des enfants, il est mieux d’avoir des enfants avant la liposuccion, car les variations de poids dues à la grossesse peuvent également impacter le résultat final.
      En espérant avoir répondu à votre question, recevez mes meilleures salutations.
      Docteur Y. Favre

  2. Bonjour docteur, il y a beaucoup de gens qui parlent du lipofilling. Et certains disent, qu’après la chirurgie il devient impossible de s’exposer au soleil. Pouvez me dire s’il vous plait si c’est vrai ? Combien de temps il faut après une chirurgie de lipofilling avant exposition au soleil ? Et si on s’y expose lorsqu’il ne le faut pas, c’est quoi les risques ?

    1. Bonjour Jessie,
      Je vous remercie pour votre message. L’exposition au soleil n’est pas un problème après un lipofilling que cela soit au niveau de la poitrine ou des fesses. Il faut juste faire attention que la petite cicatrice effectuée pour injecter la graisse ne soit pas directement exposée au soleil jusqu’à ce qu’elle devienne blanche. Cela peut prendre entre 3 à 12 mois. Entre-temps, il faut bien protéger la cicatrice avec une protection solaire 50+.
      Cordialement.
      Docteur Y. Favre

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